Alimentation

« Des recettes pour sauver le climat »



Comment allier alimentation saine et lutte contre le changement climatique ? Réponses dans l’ouvrage Ça chauffe dans nos assiettes : Des recettes pour sauver le climat qui vient de paraître aux éditions Buchet Chastel (2017). Les deux auteurs Yves Leers et Jean-Luc Fessard, journalistes de profession, lèvent le voile sur la face cachée de nos aliments du quotidien (viande à empreinte carbone élevée, pommes aux trente-six pesticides, etc.) et proposent des recettes gastronomiques, à faible empreinte, simples à réaliser. Entretien.

Racontez-nous la naissance de ce projet…

Jean-Luc Fessard : J’ai créé une association qui s’appelle Bon pour le climat fin 2014, qui mobilise le monde de la restauration, de l’hôtellerie, des traiteurs… Ces partenaires proposent des menus « Bon pour le climat » en s’appuyant sur trois critères : des produits de saison, locaux et principalement végétaux. Il existe trois domaines qui ont un grand bilan carbone : l’habitation, le transport et l’alimentation. Or changer de voiture, faire des travaux, c’est compliqué, tandis que s’alimenter différemment est à la portée de tout le monde.                           

Votre livre est un croisement de données environnementales et de recettes gastronomiques. Quel est son objectif ?

Yves Leers : L’idée était de partir de comment on cultive et on élève le bétail. On a une agriculture qui est gorgée de pétrole, avec les engrais et les pesticides. Puis l’élevage, en particulier l’élevage bovin, qui a un gros impact carbone. Au final, l’agriculture représente à peu près 60 % de l’impact carbone de notre alimentation. On veut convaincre nos

Le 5 juillet 2017
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Kaizen, média positif le 06/07/2017 à 20:13

Merci Logel pour votre vigilance.
C'est corrigé !
Belle journée

Logel le 06/07/2017 à 16:46

Très intéressant, seulement il semblerait y avoir une faute à la dernière "citation" : "Pour cela, on peut comment par faire ses courses soi-même".
Je pense que "comment" devrait être remplacer par "commencer".

Laferiere le 05/07/2017 à 19:52

Classer la viande bovine parmi les mets ayant la plus mauvaise empreinte carbone est un raccourci dangereux. Un broutard nourri à l'herbe sur des surfaces non labourables (prairies permanentes) rejette certes du méthane et du CO2. Mais il absorbe aussi énormément de carbone en se nourrissant essentiellement de cellulose. C'est donc comme si vous disiez que ceux qui se chauffent au bois ont un mauvais bilan carbone !