Les Glaciers grondants : Le climat serait-il aussi à l’intérieur de nous ?

Théo Touvet, plein de vitalité dans sa roue Cyr (symbole de la Terre dans Les Glaciers grondants). © Patricia Hardy

Le théâtre, c’est un peu les montagnes russes des émotions. Traversés par l’œuvre, on rit, on pleure sans compter. Sans rien enlever à cela, la pièce Les Glaciers grondants ajoute une autre dimension vertigineuse, plus personnelle encore : elle sonde notre météo intérieure et nous donne l’envie irrémédiable d’agir – de tempérer notre (le ?) climat extérieur – pour limiter les catastrophes climatiques et laisser place aux embellies.

Théo Touvet, plein de vitalité dans sa roue Cyr (symbole de la Terre dans Les Glaciers grondants). © Patricia Hardy

Chronique d’un dérèglement intérieur

Dès les premiers instants, le narrateur principal, Éric Caruso (aussi dans la vraie vie), nous embarque au cœur de sa tragédie contemporaine : écrivain solitaire en mal de repères, il se donne une année – une rotation complète de la Terre autour du Soleil – pour réaliser un article qui sera publié pendant la COP21. Mais des questionnements bien plus intimes viennent ponctuer ses recherches… Une forme de théâtre-enquête est lancée : d’abord convaincu du rôle de l’activité humaine dans le réchauffement climatique par Théo Touvet (jeune acrobate et climatologue – aussi dans la vraie vie), Éric met tout en œuvre pour poursuivre ses investigations et interviewer Jean Jouzel. Mais à cause de sa vie sentimentale aussi perturbée que le climat, il rate son rendez-vous avec le scientifique et rencontre finalement un climatosceptique américain peu scrupuleux. C’est alors que « les glaciers

Le 16 décembre 2015
© Kaizen, explorateur de solutions écologiques et sociales

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